La synchronie cerveau-à-cerveau suit les interactions dynamiques réelles de groupe en classe.

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Suzanne Dikker, Lu Wan, Ido Davidesco, Lisa Kaggen, Matthias Oostrik, James McClintock, Jess Rowland, Georgios Michalareas, Jay J. Van Bavel, Mingzhou Ding et David Poeppel

RésuméLe cerveau humain a évolué pour la vie en groupe. Pourtant, nous savons si peu de choses sur la façon dont il soutient les interactions dynamiques en groupe que l'étude des échanges sociaux dans le monde réel a été qualifiée de « matière noire de la neuroscience sociale ». Récemment, diverses études ont commencé à aborder cette question en comparant les réponses cérébrales de plusieurs individus lors d'une variété de tâches (semi-naturelles). Ces expériences révèlent comment les propriétés des stimuli, les différences individuelles et les facteurs contextuels peuvent sous-tendre les similitudes et les différences d'activité neuronale entre les personnes. Cependant, la plupart des études à ce jour souffrent de diverses limitations : elles manquent souvent d'interaction directe en face à face entre les participants, sont généralement limitées aux dyades, n'explorent pas les dynamiques sociales dans le temps et, surtout, elles étudient rarement le comportement social dans des circonstances naturalistes. Ici, nous étendons cette expérimentation de manière drastique, au-delà des dyades et des murs du laboratoire, pour identifier des marqueurs neuronaux de l'engagement de groupe lors d'interactions dynamiques en groupe dans le monde réel. Nous avons utilisé un électroencéphalogramme portable (EEG) pour enregistrer simultanément l'activité cérébrale d'une classe de 12 étudiants de secondaire au cours d'un semestre (11 cours) pendant des activités de classe normales. Une nouvelle technique d'analyse pour évaluer la cohérence neuronale basée sur le groupe démontre que la mesure dans laquelle l'activité cérébrale est synchronisée entre les étudiants prédit à la fois l'engagement en classe des étudiants et les dynamiques sociales. Cela suggère que la synchronie entre cerveaux est un marqueur neuronal possible pour les interactions sociales dynamiques, probablement guidée par des mécanismes d'attention partagée. Cette étude valide une nouvelle méthode prometteuse pour enquêter sur la neuroscience des interactions de groupe dans des environnements écologiquement naturels.

Lire l'article complet ici

Suzanne Dikker, Lu Wan, Ido Davidesco, Lisa Kaggen, Matthias Oostrik, James McClintock, Jess Rowland, Georgios Michalareas, Jay J. Van Bavel, Mingzhou Ding et David Poeppel

RésuméLe cerveau humain a évolué pour la vie en groupe. Pourtant, nous savons si peu de choses sur la façon dont il soutient les interactions dynamiques en groupe que l'étude des échanges sociaux dans le monde réel a été qualifiée de « matière noire de la neuroscience sociale ». Récemment, diverses études ont commencé à aborder cette question en comparant les réponses cérébrales de plusieurs individus lors d'une variété de tâches (semi-naturelles). Ces expériences révèlent comment les propriétés des stimuli, les différences individuelles et les facteurs contextuels peuvent sous-tendre les similitudes et les différences d'activité neuronale entre les personnes. Cependant, la plupart des études à ce jour souffrent de diverses limitations : elles manquent souvent d'interaction directe en face à face entre les participants, sont généralement limitées aux dyades, n'explorent pas les dynamiques sociales dans le temps et, surtout, elles étudient rarement le comportement social dans des circonstances naturalistes. Ici, nous étendons cette expérimentation de manière drastique, au-delà des dyades et des murs du laboratoire, pour identifier des marqueurs neuronaux de l'engagement de groupe lors d'interactions dynamiques en groupe dans le monde réel. Nous avons utilisé un électroencéphalogramme portable (EEG) pour enregistrer simultanément l'activité cérébrale d'une classe de 12 étudiants de secondaire au cours d'un semestre (11 cours) pendant des activités de classe normales. Une nouvelle technique d'analyse pour évaluer la cohérence neuronale basée sur le groupe démontre que la mesure dans laquelle l'activité cérébrale est synchronisée entre les étudiants prédit à la fois l'engagement en classe des étudiants et les dynamiques sociales. Cela suggère que la synchronie entre cerveaux est un marqueur neuronal possible pour les interactions sociales dynamiques, probablement guidée par des mécanismes d'attention partagée. Cette étude valide une nouvelle méthode prometteuse pour enquêter sur la neuroscience des interactions de groupe dans des environnements écologiquement naturels.

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Suzanne Dikker, Lu Wan, Ido Davidesco, Lisa Kaggen, Matthias Oostrik, James McClintock, Jess Rowland, Georgios Michalareas, Jay J. Van Bavel, Mingzhou Ding et David Poeppel

RésuméLe cerveau humain a évolué pour la vie en groupe. Pourtant, nous savons si peu de choses sur la façon dont il soutient les interactions dynamiques en groupe que l'étude des échanges sociaux dans le monde réel a été qualifiée de « matière noire de la neuroscience sociale ». Récemment, diverses études ont commencé à aborder cette question en comparant les réponses cérébrales de plusieurs individus lors d'une variété de tâches (semi-naturelles). Ces expériences révèlent comment les propriétés des stimuli, les différences individuelles et les facteurs contextuels peuvent sous-tendre les similitudes et les différences d'activité neuronale entre les personnes. Cependant, la plupart des études à ce jour souffrent de diverses limitations : elles manquent souvent d'interaction directe en face à face entre les participants, sont généralement limitées aux dyades, n'explorent pas les dynamiques sociales dans le temps et, surtout, elles étudient rarement le comportement social dans des circonstances naturalistes. Ici, nous étendons cette expérimentation de manière drastique, au-delà des dyades et des murs du laboratoire, pour identifier des marqueurs neuronaux de l'engagement de groupe lors d'interactions dynamiques en groupe dans le monde réel. Nous avons utilisé un électroencéphalogramme portable (EEG) pour enregistrer simultanément l'activité cérébrale d'une classe de 12 étudiants de secondaire au cours d'un semestre (11 cours) pendant des activités de classe normales. Une nouvelle technique d'analyse pour évaluer la cohérence neuronale basée sur le groupe démontre que la mesure dans laquelle l'activité cérébrale est synchronisée entre les étudiants prédit à la fois l'engagement en classe des étudiants et les dynamiques sociales. Cela suggère que la synchronie entre cerveaux est un marqueur neuronal possible pour les interactions sociales dynamiques, probablement guidée par des mécanismes d'attention partagée. Cette étude valide une nouvelle méthode prometteuse pour enquêter sur la neuroscience des interactions de groupe dans des environnements écologiquement naturels.

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