Faire face au cancer du cerveau peut sembler beaucoup à assimiler. C'est un sujet complexe, et trouver des informations claires et directes est essentiel.
Cet article est là pour expliquer ce que vous devez savoir sur le cancer du cerveau, de sa nature à ses traitements. Nous visons à rendre la compréhension de cette maladie un peu plus facile pour vous et vos proches.
Qu’est-ce que le cancer ?
Le cancer est un groupe complexe de maladies caractérisé par la croissance incontrôlée de cellules anormales. Ces cellules ont subi des changements, souvent dans leur ADN, qui les amènent à se diviser et à se multiplier sans tenir compte des processus normaux de l’organisme. Contrairement aux cellules saines, qui ont un cycle de vie défini et meurent lorsqu’elles sont endommagées ou vieillissent, les cellules cancéreuses peuvent persister et proliférer, formant des masses appelées tumeurs.
Ces cellules anormales peuvent envahir les tissus environnants et, dans certains cas, se propager à d’autres parties du corps par la circulation sanguine ou le système lymphatique, un processus appelé métastase.
Cette capacité à se propager est une caractéristique clé qui distingue les tumeurs malignes (cancéreuses) des tumeurs bénignes (non cancéreuses). Le type précis de cancer est déterminé par l’origine des cellules anormales et par leur emplacement dans le corps.
Qu’est-ce que le cancer du cerveau ?
Le cancer du cerveau désigne la croissance anormale de cellules à l’intérieur du cerveau. Ces croissances, appelées tumeurs, peuvent soit prendre naissance directement dans le tissu cérébral, soit se propager au cerveau à partir d’un cancer situé ailleurs dans le corps.
Tumeurs cérébrales primitives et secondaires
Les tumeurs cérébrales sont classées de manière générale en fonction de leur origine. Les tumeurs cérébrales primitives commencent dans les propres cellules du cerveau.
En revanche, les tumeurs cérébrales secondaires, ou métastatiques, commencent dans une autre partie du corps puis se déplacent vers le cerveau. Les cancers qui se propagent couramment au cerveau comprennent ceux provenant des poumons, du sein, du côlon, des reins ou de la peau.
Types courants de tumeurs cérébrales
Il existe plus de 120 types identifiés de tumeurs cérébrales, chacun nommé d’après les cellules dont il provient ou sa localisation. Elles sont souvent classées selon le type de cellule impliqué :
Gliomes : Ces tumeurs se développent à partir des cellules gliales, qui sont les cellules de soutien du cerveau. Il s’agit d’une vaste catégorie qui comprend les astrocytomes, qui peuvent aller de formes à croissance lente à des formes très agressives comme le glioblastome.
Méningiomes : Ces tumeurs se forment dans les méninges, les couches protectrices qui entourent le cerveau et la moelle épinière. Les méningiomes sont le type le plus courant de tumeur cérébrale primitive et sont généralement bénins.
Médulloblastomes : Ce sont des tumeurs à croissance rapide qui commencent généralement dans le cervelet, la partie inférieure postérieure du cerveau. Elles sont plus fréquentes chez les enfants.
Tumeurs hypophysaires : Prenant naissance dans l’hypophyse, ces tumeurs peuvent affecter la production d’hormones et la vision.
Tumeurs bénignes ou malignes
Les tumeurs cérébrales sont également distinguées selon qu’elles sont bénignes (non cancéreuses) ou malignes (cancéreuses).
Tumeurs bénignes : Ces tumeurs ne sont pas cancéreuses. Elles ont tendance à croître lentement et ne se propagent pas à d’autres parties du cerveau. Cependant, même les tumeurs bénignes peuvent provoquer de graves problèmes de santé mentale si leur taille ou leur emplacement exerce une pression sur des structures cérébrales essentielles.
Tumeurs malignes : Ce sont des tumeurs cancéreuses. Elles peuvent croître plus rapidement et avoir le potentiel d’envahir le tissu cérébral environnant. Certaines tumeurs malignes peuvent également se propager à d’autres zones du système nerveux central.
Les tumeurs reçoivent également un grade, généralement de 1 à 4, qui indique à quel point les cellules semblent anormales au microscope et à quelle vitesse elles sont susceptibles de croître et de se propager. Les tumeurs de grade 1 sont les moins agressives, tandis que les tumeurs de grade 4, comme le glioblastome, sont les plus agressives.
Symptômes du cancer du cerveau
Les signes et symptômes du cancer du cerveau peuvent varier considérablement. Cette variabilité est largement due à la taille de la tumeur, à sa localisation précise dans le cerveau et à la vitesse à laquelle elle se développe.
Différentes zones du cerveau sont responsables de fonctions distinctes, de sorte qu’une tumeur exerçant une pression sur une région particulière ou l’endommageant peut entraîner des symptômes spécifiques. Il est important de noter que certaines tumeurs cérébrales, en particulier celles à croissance plus lente, peuvent ne pas provoquer de symptômes perceptibles avant d’être devenues assez volumineuses.
Symptômes neurologiques
Les symptômes neurologiques sont souvent les premiers indicateurs qu’un problème existe. Ils peuvent se manifester de plusieurs façons :
Maux de tête : Des maux de tête persistants, en particulier s’ils sont différents des maux de tête habituels, s’aggravent avec le temps ou surviennent au réveil, peuvent être un signe. Une augmentation de la pression à l’intérieur du crâne peut en être la cause.
Crises d’épilepsie : L’apparition de crises chez un adulte qui n’en a jamais eu auparavant est un symptôme important qui nécessite une évaluation médicale immédiate.
Modifications de la vision : Cela peut inclure une vision floue, une vision double, voire une perte de la vision périphérique.
Difficultés d’élocution et de langage : Des difficultés à trouver les mots justes, une parole pâteuse ou des difficultés à comprendre ce que disent les autres peuvent survenir.
Troubles des capacités motrices : Une faiblesse ou un engourdissement dans un bras ou une jambe, des problèmes de coordination ou des difficultés à marcher et à maintenir l’équilibre sont également possibles.
Problèmes d’audition ou d’équilibre : Cela peut se manifester par une perte auditive, des bourdonnements dans les oreilles (acouphènes) ou des vertiges persistants.
Symptômes généraux
Au-delà des changements neurologiques spécifiques, certains symptômes généraux peuvent aussi être associés aux tumeurs cérébrales :
Nausées et vomissements : Des nausées ou vomissements inexpliqués et persistants, en particulier s’ils ne sont pas liés à une maladie ou à l’alimentation, peuvent être un symptôme.
Modifications cognitives et de la personnalité : Les personnes peuvent ressentir de la confusion, des problèmes de mémoire, des difficultés de concentration ou des changements notables de personnalité et de comportement. Ces changements peuvent parfois être subtils au début.
Il est important de se rappeler que bon nombre de ces symptômes peuvent être causés par d’autres affections que le cancer du cerveau. Toutefois, si vous ressentez des changements persistants ou inexpliqués, il est conseillé de consulter rapidement un professionnel de santé afin d’obtenir un diagnostic et des soins appropriés.
Quelles sont les causes des tumeurs cérébrales
Déterminer exactement pourquoi une tumeur cérébrale apparaît peut être compliqué. Pour beaucoup de personnes, il n’existe pas une seule raison claire.
Cela revient souvent à des changements dans l’ADN d’une cellule, qui la font se développer de manière incontrôlée au lieu de suivre son cycle de vie normal. Ces cellules anormales continuent simplement à se multiplier, formant une masse, ou tumeur.
Facteurs génétiques
Parfois, une personne peut hériter d’une affection génétique qui augmente la probabilité de développer des tumeurs cérébrales. Pensez à des syndromes comme le syndrome de Li-Fraumeni ou le syndrome de Turcot.
Ces affections héréditaires peuvent augmenter le risque. Il convient également de noter que les tumeurs cérébrales peuvent se présenter différemment selon le sexe. Par exemple, certaines données suggèrent que les méningiomes chez les femmes sont plus souvent de bas grade, tandis que ceux chez les hommes sont plus souvent malins.
Facteurs environnementaux
Bien que les causes exactes fassent encore l’objet de recherches, certains facteurs environnementaux pourraient jouer un rôle. Une exposition prolongée à de fortes doses de rayonnement, comme lors d’une radiothérapie pour d’autres cancers ou d’examens TDM fréquents, a été associée à un risque accru.
Des recherches sont également en cours pour déterminer si une exposition à long terme à certains produits chimiques industriels ou pesticides pourrait y contribuer, bien que cela soit moins clair.
Il est important de se rappeler qu’avoir un facteur de risque ne signifie pas nécessairement qu’une personne développera une tumeur cérébrale. De nombreux facteurs peuvent influencer la santé du cerveau d’une personne, et pour beaucoup de tumeurs cérébrales, la cause reste inconnue.
Diagnostic du cancer du cerveau
Déterminer si une personne a une tumeur cérébrale implique plusieurs étapes. Les médecins doivent recueillir des informations pour comprendre ce qui se passe.
D’abord, un médecin effectuera probablement un examen neurologique. Il vérifie des éléments comme la vision, l’audition, l’équilibre, la coordination, les réflexes et la force musculaire. Cela les aide à voir s’il existe des signes de problèmes dans le fonctionnement du cerveau.
Ensuite, les examens d’imagerie basés sur les neurosciences sont très importants. Ils produisent des images de l’intérieur de votre tête. Les plus courants comprennent :
IRM (imagerie par résonance magnétique) : Elle utilise des aimants et des ondes radio pour fournir des images très détaillées du cerveau. C’est souvent la meilleure façon de voir les tumeurs.
Scanner TDM (tomodensitométrie) : Il utilise des rayons X pour créer des images en coupe. Il peut être plus rapide qu’une IRM et est utile pour visualiser les os et certains tissus mous.
TEP (tomographie par émission de positons) : Cet examen peut montrer à quel point les cellules sont actives, ce qui peut aider à déterminer si une tumeur est cancéreuse et à quel point elle pourrait être agressive.
Parfois, un médecin peut avoir besoin d’examiner de plus près les cellules anormales. Cela se fait au moyen d’une biopsie, au cours de laquelle un petit fragment de la tumeur est retiré. Un pathologiste examine ensuite ce tissu au microscope afin de déterminer le type exact de tumeur et de savoir si elle est cancéreuse ou non. Si la chirurgie n’est pas possible, une biopsie à l’aiguille spéciale peut être utilisée.
Dans certains cas, une ponction lombaire, également appelée rachicentèse, peut être réalisée. Elle consiste à prélever un petit échantillon du liquide qui entoure le cerveau et la moelle épinière (liquide céphalo-rachidien) afin de rechercher des cellules cancéreuses. Cela est généralement fait si les médecins soupçonnent que la tumeur a pu se propager dans le système nerveux central.
Enfin, les tests qui évaluent la pensée et la mémoire, appelés évaluations neurocognitives, peuvent aider les médecins à comprendre comment une tumeur peut affecter les fonctions quotidiennes et les capacités cognitives d’une personne.
Options de traitement du cancer du cerveau
Face à un diagnostic de cancer du cerveau, les plans de traitement sont élaborés avec soin par une équipe de professionnels de santé. Ces plans dépendent beaucoup du type précis de tumeur, de son grade (sa vitesse probable de croissance) et de son emplacement dans le cerveau.
L’objectif est toujours de retirer autant de tumeur que possible tout en protégeant la fonction cérébrale.
Traitements du cancer du cerveau
Plusieurs approches sont utilisées pour traiter le cancer du cerveau, souvent en combinaison :
Chirurgie : C’est souvent la première étape, surtout pour les tumeurs accessibles. Le chirurgien vise à retirer le tissu tumoral. Parfois, si une tumeur est profonde ou intimement liée à des zones cérébrales essentielles, seule une partie peut être enlevée. Les avancées des techniques chirurgicales, comme l’utilisation de l’imagerie pendant l’intervention, aident les chirurgiens à être plus précis.
Radiothérapie : Elle utilise des rayons à haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses ou empêcher leur croissance. Elle peut être utilisée après la chirurgie pour cibler les cellules cancéreuses restantes ou comme traitement principal si la chirurgie n’est pas possible. Il existe différents types de radiothérapie, notamment la radiothérapie externe et la radiochirurgie stéréotaxique, qui délivre une forte dose de rayonnement à une zone très précise.
Chimiothérapie : Elle consiste à utiliser des médicaments pour détruire les cellules cancéreuses. La chimiothérapie peut être administrée par voie orale (sous forme de comprimés) ou par voie intraveineuse (par perfusion). Comme le cerveau possède une barrière protectrice (la barrière hémato-encéphalique), certains médicaments de chimiothérapie sont spécialement conçus pour franchir cette barrière et atteindre efficacement la tumeur.
Thérapie ciblée : Ces médicaments ciblent des anomalies spécifiques des cellules cancéreuses qui les aident à se développer et à survivre. En ciblant ces molécules particulières, ces traitements peuvent attaquer les cellules cancéreuses tout en causant moins de dommages aux cellules normales que la chimiothérapie traditionnelle.
Champs de traitement des tumeurs (TTFields) : Il s’agit d’un traitement plus récent qui utilise des champs électriques pour perturber la division des cellules cancéreuses. Il est généralement utilisé pour certains types de tumeurs cérébrales, comme le glioblastome, et se porte sur le cuir chevelu.
Taux de survie du cancer du cerveau
Les taux de survie du cancer du cerveau peuvent varier considérablement. Les facteurs qui influencent ces taux comprennent le type et le grade de la tumeur, l’âge du patient et son état de santé général, ainsi que la façon dont le cancer répond au traitement.
Par exemple, certaines tumeurs bénignes ont des taux de survie très élevés, tandis que les tumeurs malignes plus agressives, comme le glioblastome, posent des défis plus importants. Pour ce type de cancer dévastateur, le taux de survie n’est que de 2 à 3 mois sans traitement, et de 2 à 5 ans avec les soins standard.
Les progrès médicaux continuent d’améliorer les résultats, mais il est important de discuter du pronostic précis avec une équipe de soins de santé.
L’approche d’équipe multidisciplinaire est essentielle pour gérer efficacement le cancer du cerveau. Cette équipe comprend souvent des neurochirurgiens, des neuro-oncologues (médecins spécialisés dans le cancer du cerveau), des radio-oncologues, des neurologues, des pathologistes, des radiologues, des infirmières et des travailleurs sociaux.
Ils travaillent ensemble pour créer une stratégie de traitement personnalisée et apporter un soutien continu tout au long du parcours du patient.
Vivre avec un cancer du cerveau : soutien et ressources
Un diagnostic de cancer du cerveau peut soulever de nombreuses questions et inquiétudes. Au-delà des traitements médicaux, trouver les bons systèmes de soutien et les bonnes ressources constitue une partie importante de la prise en charge de la maladie. Cela implique souvent une approche d’équipe, où les professionnels de santé travaillent ensemble pour créer un plan de traitement adapté à chaque patient.
Les équipes de soins comprennent généralement des spécialistes tels que des neurochirurgiens, qui réalisent les opérations, et des neuro-oncologues, qui se concentrent sur les traitements du cancer du cerveau. Les radio-oncologues et les autres membres du personnel de soutien jouent également des rôles importants.
Ces équipes multidisciplinaires visent à assurer une prise en charge coordonnée tout au long du parcours du patient, du diagnostic à la survie.
Pour les personnes et les familles qui cherchent de l’aide, diverses ressources sont disponibles. Celles-ci peuvent inclure :
Groupes de soutien : Échanger avec d’autres personnes ayant des expériences similaires peut apporter un réconfort émotionnel et des conseils pratiques.
Centres d’information : Des organisations reconnues proposent du matériel éducatif sur les tumeurs cérébrales, les options de traitement et les stratégies d’adaptation.
Services de réadaptation : La kinésithérapie, l’ergothérapie et l’orthophonie peuvent aider à gérer les symptômes et à améliorer le fonctionnement quotidien après le traitement.
Professionnels de la santé mentale : Des conseillers ou thérapeutes peuvent aider à faire face aux défis émotionnels et psychologiques liés à un diagnostic de cancer.
Accéder à des soins spécialisés est essentiel, et de nombreux centres anticancéreux disposent de programmes dédiés aux tumeurs cérébrales et médullaires. Ces programmes offrent souvent des traitements avancés et des services de soutien. Explorer ces options peut aider les personnes à trouver les soins et les ressources nécessaires pour naviguer dans la vie avec un cancer du cerveau.
Aller de l’avant avec l’information sur le cancer du cerveau
Nous avons donc couvert beaucoup de terrain au sujet du cancer du cerveau. C’est un sujet complexe, et comprendre les différents types, les symptômes et la manière dont il est détecté peut sembler beaucoup.
Rappelez-vous que connaître les faits est la première étape. Si vous ou une personne que vous connaissez êtes confrontés à cela, il est essentiel de contacter des experts médicaux. Ce sont eux qui peuvent déterminer la meilleure voie à suivre en matière de traitements et de recherche.
Références
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Foire aux questions
Qu’est-ce qu’une tumeur cérébrale exactement ?
Une tumeur cérébrale est une masse de cellules qui se développe dans ou autour du cerveau. Ces cellules ne se développent pas comme des cellules normales ; elles se multiplient sans contrôle. Même les tumeurs qui ne sont pas cancéreuses, appelées tumeurs bénignes, peuvent causer des problèmes parce que le crâne ne peut pas s’étendre, et la masse en croissance peut exercer une pression sur des parties importantes du cerveau.
Quelle est la différence entre le cancer du cerveau primaire et secondaire ?
Le cancer primitif du cerveau commence directement dans les cellules du cerveau. Le cancer secondaire, ou métastatique, du cerveau survient lorsque le cancer débute ailleurs dans le corps, par exemple dans les poumons ou le sein, puis se propage au cerveau. Les deux peuvent être très graves.
Toutes les tumeurs cérébrales sont-elles cancéreuses ?
Non, toutes les tumeurs cérébrales ne sont pas cancéreuses. Environ un tiers des tumeurs cérébrales sont cancéreuses (malignes), ce qui signifie qu’elles peuvent envahir les tissus voisins et se propager. Les deux autres tiers sont bénignes, ce qui signifie qu’elles ne se propagent pas à d’autres zones, mais elles peuvent quand même causer des problèmes en exerçant une pression sur le tissu cérébral.
Quels sont quelques types courants de tumeurs cérébrales ?
Il existe plus de 120 types différents de tumeurs cérébrales. Parmi les plus courants figurent les gliomes, qui débutent dans les cellules de soutien du cerveau, et les méningiomes, qui se développent à partir des couches protectrices autour du cerveau. Le glioblastome est un type de gliome très agressif.
Quels sont les signes d’alerte d’une tumeur cérébrale ?
Les symptômes peuvent varier beaucoup selon l’emplacement de la tumeur et sa taille. Parmi les signes courants figurent des maux de tête persistants, des changements de vision ou de parole, des troubles de l’équilibre, des crises d’épilepsie ou des modifications de la personnalité ou de la pensée. Parfois, les tumeurs à croissance lente ne provoquent pas de symptômes avant d’être devenues assez volumineuses.
Peut-on avoir une tumeur cérébrale sans le savoir ?
Oui, c’est possible. Les tumeurs à croissance plus lente, comme les méningiomes, peuvent ne provoquer aucun symptôme perceptible pendant longtemps. Elles peuvent devenir assez volumineuses avant de commencer à exercer une pression sur des parties du cerveau et à provoquer des problèmes.
Qu’est-ce qui peut provoquer une tumeur cérébrale chez quelqu’un ?
La raison exacte pour laquelle la plupart des tumeurs cérébrales primitives apparaissent n’est pas connue. Cependant, certains éléments peuvent augmenter le risque. Il s’agit notamment de certaines affections génétiques héréditaires, d’une exposition à de fortes doses de rayonnement et d’un système immunitaire affaibli. Les recherches se poursuivent pour mieux comprendre ces causes.
Comment les médecins déterminent-ils si une personne a une tumeur cérébrale ?
Les médecins utilisent plusieurs méthodes pour diagnostiquer les tumeurs cérébrales. Ils peuvent effectuer un examen neurologique pour vérifier vos sens et vos réflexes. Des examens d’imagerie comme l’IRM ou le scanner peuvent montrer l’emplacement et la taille de la tumeur. Parfois, un petit fragment de la tumeur est prélevé pour analyse, ce qu’on appelle une biopsie, afin de voir si elle est cancéreuse et de quel type il s’agit.
Quels sont les principaux traitements du cancer du cerveau ?
Le traitement dépend du type, de la taille et de l’emplacement de la tumeur. Les traitements courants comprennent la chirurgie pour retirer autant de tumeur que possible, la radiothérapie pour détruire les cellules cancéreuses et la chimiothérapie, qui utilise des médicaments pour combattre le cancer. Parfois, de nouveaux traitements ciblant des cellules cancéreuses spécifiques sont utilisés.
Peut-on mener une vie normale après un diagnostic de tumeur cérébrale ?
Beaucoup de personnes peuvent vivre une vie pleine et riche de sens après un diagnostic de tumeur cérébrale, surtout si la tumeur est bénigne ou détectée tôt. Le traitement peut aider à contrôler la tumeur et ses effets. Certaines personnes peuvent être confrontées à des difficultés à long terme, mais la réadaptation et le soutien peuvent grandement améliorer leur qualité de vie.
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